L'ensemble
de ces œuvres a été créé par le collectif AIAA à l'occasion de
la biennale Mont de Marsan sculpture sur le thème de l'eau en Mai
2010.
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Bassin Jacob de La Fontaine
Fontaine installée place de la Mairie de Mont de Marsan.
Sculpter de l’eau ?
Par un assemblage d’équipements sanitaires, de “ready made” (référence à peine voilée à Marcel duchamp et sa Fontaine); le public est amené à réfléchir sur la notion de consommation d’eau, le sensibiliser sur la responsabilité collective face à un des enjeux majeurs du XXIe siècle.
Parodie poétique des fontaines classiques à débordement, la composition se rapproche de la fontaine de type “choucroute napoléonienne”.
Amoncellement d'éviers, de toilettes, d'urinoirs, et de baignoires, cet agencement de faïence surplombe deux bassins qui se font écho.
Œuvre sonore autant qu’esthétique, une fontaine se regarde et s’écoute.
Traduisant “l’angoisse du robinet qui coule”,la composition fait référence aux petits gestes du quotidien, au gaspillage représentatif de notre société, et provoque la nécessaire prise de conscience individuelle.
Tandis qu’on ne regarde plus ces fontaines de 6 jets d’1,50 mètre qui jaillissent tels des geysers islandais que les mairies se paient pour valoriser le centre-ville, il est étonnant aujourd’hui de pouvoir trouver une source naturelle d’eau potable sortant de terre comme les premiers hommes l’ont trouvée. Se pencher et boire…
C’est de ce paradoxe, dont parle le collectif AIAA avec le bassin Jacob Delafontaine, en cherchant un discours brut et des ajustements aquatiques merveilleux pour servir leur propos.
Le 20e siècle industrieux a fait son chemin sur nos ressources en eau.
Couvertes d’une croûte stérile et étanche, les eaux de ruissellement se dirigent directement vers les nappes phréatiques supérieures ou vers les cours d’eau.
Résultat : l’eau d’hier n’est plus potable ; et celle d’aujourd’hui est déjà celle d’hier car elle est souvent puisée dans des nappes d’eau profondes dites « captives » qui se renouvellent sur des milliers d’années.
Fontaine installée place de la Mairie de Mont de Marsan.
Sculpter de l’eau ? Par un assemblage d’équipements sanitaires, de “ready made” (référence à peine voilée à Marcel duchamp et sa Fontaine); le public est amené à réfléchir sur la notion de consommation d’eau, le sensibiliser sur la responsabilité collective face à un des enjeux majeurs du XXIe siècle. Parodie poétique des fontaines classiques à débordement, la composition se rapproche de la fontaine de type “choucroute napoléonienne”. Amoncellement d'éviers, de toilettes, d'urinoirs, et de baignoires, cet agencement de faïence surplombe deux bassins qui se font écho. Œuvre sonore autant qu’esthétique, une fontaine se regarde et s’écoute.
Traduisant “l’angoisse du robinet qui coule”,la composition fait référence aux petits gestes du quotidien, au gaspillage représentatif de notre société, et provoque la nécessaire prise de conscience individuelle.
Tandis qu’on ne regarde plus ces fontaines de 6 jets d’1,50 mètre qui jaillissent tels des geysers islandais que les mairies se paient pour valoriser le centre-ville, il est étonnant aujourd’hui de pouvoir trouver une source naturelle d’eau potable sortant de terre comme les premiers hommes l’ont trouvée. Se pencher et boire… C’est de ce paradoxe, dont parle le collectif AIAA avec le bassin Jacob Delafontaine, en cherchant un discours brut et des ajustements aquatiques merveilleux pour servir leur propos.
Le 20e siècle industrieux a fait son chemin sur nos ressources en eau. Couvertes d’une croûte stérile et étanche, les eaux de ruissellement se dirigent directement vers les nappes phréatiques supérieures ou vers les cours d’eau. Résultat : l’eau d’hier n’est plus potable ; et celle d’aujourd’hui est déjà celle d’hier car elle est souvent puisée dans des nappes d’eau profondes dites « captives » qui se renouvellent sur des milliers d’années.
Technique : Installation
Materiaux : Faience, eau, cuivre, acier
Larg.600cm Haut.1000cm Prof.400cm
Année : 2010
Puisant dans l’imaginaire collectif, en référence à une des œuvres majeures du XXe siècle, ce détournement de L’urinoir de Marcel Duchamp évoque les Dadaïstes en tant que premiers recycleurs de l’histoire de l’art et nous confronte à une réalité d’aujourd’hui : la nécessité d’une consommation durable et raisonnée, d’un des biens les plus précieux de l’humanité, l’eau par excellence.
Technique : Sculpture
Style : Collectif AIAA / Roland Galliot / Mier Soleil Hav
Materiaux : tilleul
Larg.50cm Haut.70cm Prof.40cm
Année : 2010
Une palette oubliée là, en milieu urbain. Elle transporte 1m3 de bouteilles plastiques d'1,5 L. contenant de l'eau issues de nos meilleurs stations d'épuration. Reprenant les codes du marketing de l'eau minérale, et son vocabulaire visuel, l'étiquette de ce produit de grande consommation évoque l'absurdité de l'utilisation d'eau potable dans les toilettes. C'est un scénario d'anticipation réaliste.
Technique : Installation
Style : 500 bouteilles d'eau
Materiaux : eau, plastique, bois
Larg.80cm Haut.120cm Prof.160cm
Année : 2010
Technique : Numérique
Style : extrait du site internet www.eau-épure.com