Depuis 2007, les installations pelomorphiques placent l'oeuvre dans la fonction même du doudou : l'interactivité et la découverte de l'environnement au sens large du terme.


«
2009 La Cabine
2009 Free Hugs
2009 La tente
»

2009 La Cabine

La Cabine joue des codes familiers de l'art contemporain. "Ce cube blanc si familier à l'espace d'exposition, s'est présentait comme l'écrin de beaucoup d'attentes lors de mon enfance. J'étais souvent que trop déçu". La Cabine dont un rideau de fils marque le seuil, est plongée dans le noir quasi complet, le spectateur doit oser pénétrer. es uns reconnaîtront l'ambiance étrange d'un caisson anti-sensoriel, d'autres le stress du train fantôme et les derniers l'émois d'un Peep-show. Ce cube qui s'avère habité devient le réceptacle de tous les fantasmes sensuels ou morbides. La Cabine croise les concepts d'immersion et d'expérimentation, le public étant plus libre dans son approche du Pelomorphe. En perturbant les sens du spectateur, la Cabine instaure l'expérimentation du jeu , origine de tous actes de créations artistiques. (Cf. Jeu et réalité de D. W. Winnicott)